Ma Sophrologie

Ma Sophrologie… Un adagio…

Pourquoi Adagio ? Parce qu’un adagio est une indication de mouvement musical comprise entre le lento (lent) & l’andante (en marchant). Ce terme italien vient de l’expression « ad agio » qui signifie « à l’aise ».

& c’est ce que je vous propose : vous accompagnez à votre rythme pour trouver votre propre chemin. Être en accord avec vous-même, vers une meilleure connaissance de soi.

L’Adagio est le juste tempo, le juste équilibre. Ni trop « largo » ni trop « prestissimo ».

La Sophrologie s’apprend comme une douce musique. De celle qui naît entre les notes & c’est le temps qui forge la sonorité.
Nous pouvons choisir d’apprendre à jouer une partition « par imitation », alors que nous n’avons aucune connaissance. Ou nous pouvons choisir de prendre le temps de découvrir pas à pas la mélodie, ses sonorités, son tempo. Accepter de se tromper, de recommencer, d’avoir mal aux doigts, d’être en proie aux doutes sur nos capacités, mais avoir la certitude que nous connaîtrons cette douce musique sur le bout des doigts, profondément et pour toujours.
Les deux méthodes sont justes, tout dépend de notre objectif.

Nous avons tous besoin de trouver NOTRE propre tempo pour mieux nous connaître… & il faut parfois du temps pour découvrir son corps, apaiser ou clarifier son esprit, se connecter à ses émotions, pour prendre tout simplement rendez-vous avec soi-même.

Nos difficultés viennent souvent de la perception que nous avons d’un événement… de nous-mêmes… du déséquilibre entre ce que notre corps vit, les émotions que nous ressentons & ce que notre cerveau perçoit. La Sophrologie nous aide à rétablir cet équilibre à notre rythme.

Je vous accompagne avec bienveillance à apprendre à vivre avec vos émotions pour que ce ne soit pas elles, qui gèrent votre vie. Vous apprenez à écouter votre corps pour (re)trouver tonus et vitalité. Vous apprenez à agir en conscience.

& c’est bien là tout le sens de la Sophrologie : l’étude de la conscience en harmonie, développer notre conscience pour renforcer les structures positives de notre être, aboutir à l’harmonisation de notre personnalité en toute autonomie.

Offrez-vous le plus beau des cadeaux : être vous-même !

Un peu de théorie…

La Sophrologie permet d’améliorer la qualité des différents aspects de notre vie quotidienne, qu’ils soient personnels ou professionnels, dans le respect des valeurs de chacun.

De part sa nature transdisciplinaire et inspirée, elle est à la fois une science de la conscience humaine, une philosophie, une méthode de développement personnel et une voie de connaissance de soi qui tend constamment à évoluer et à s’enrichir. La Sophrologie invite à percevoir la vie avec un nouveau regard et une plus grande présence au monde, en cherchant toujours à éveiller nos ressources positives dans l’harmonie des fonctions physiques, émotionnelles et intellectuelles.

C’est pourquoi la pratique exerce une action positive générale sur la santé du corps et de l’esprit : elle apporte relaxation & bien-être, confiance & autonomie dans la mesure où elle demande aussi d’apprendre les techniques dans le but de pouvoir les pratiquer seul.

L’alliance des savoirs de l’Orient et de l’Occident lui confère une grande force d’adaptabilité & un vaste champ d’applications possibles, avec de nombreuses indications dans différents domaines d’activités humaines (aides médicales, paramédicales, chirurgicales, maternité, psychologique, pédagogique, institutionnelle, sportive…).

Un peu d’histoire…

La naissance de la Sophrologie

Le mot « Sophrologie » est créé en 1960 par Alfonso Caycedo, neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne.
À l’origine, ce terme désignait les techniques d’hypnose utilisées en milieu hospitalier par les psychiatres. Cette méthode permettait aux patients de prendre conscience de leurs états et de les rendre acteurs dans leur traitement.

De 1960 A 1970
La Sophrologie se structure

C’est à partir de 1967 que naît véritablement la Sophrologie comme méthode originale. En effet, d’autres techniques comme la « méthode Coué » (pensée positive), la « relaxation progressive de Jacobson » (relâchement des tensions musculaire), le « training autogène de Schultz » (autorelaxation par la suggestion), la phénoménologie (apprentissage du non-jugement), le yoga (stimulation de la respiration et relâchement musculaire) et le zen (pratique de la médiation) viennent enrichir les bases hypnotiques de la Sophrologie.
La Sophrologie se structure alors en trois degrés composés d’exercices appelés « Relaxation Dynamique » :

Le 1er degré améliore la concentration et la perception de son corps ;
Le 2nd renforce l’image de soi ;
Le 3ème initie à la méditation.

L’amalgame de toutes ces techniques en une seule méthode rend la Sophrologie complète et efficace.

De 1970 A 1980 
La Sophrologie se mondialise

Forte de son efficacité, la Sophrologie est déjà reconnue dans le monde médical occidental, mais c’est en 1970 qu’elle va intéresser les médecins du monde entier, lorsqu’à Barcelone se déroule le premier congrès mondial de la Sophrologie. Ce congrès intitulé « Sophrologie, Médecine d’Orient et d’Occident » réunira 1 400 professionnels venants de 42 pays.

Pour la première fois, la médecine occidentale classique et les médecines orientales traditionnelles se trouvent ainsi réunies.
En 1972, le premier congrès de la Sophrologie en France se déroule à l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière et dès 1974 la Sophrologie commence à sortir du milieu médical.
En 1977, la Sophrologie dite « sociale » voit enfin le jour. La formation se démocratise et les « sophrologues » ne sont plus obligatoirement issus du monde médical. La Sophrologie devient une discipline préventive.

De 1980 A 1988
La Sophrologie s’émancipe

La Sophrologie dite sociale prend de plus en plus d’essor. Certains y découvrent un très important potentiel de développement personnel. La Sophrologie confirme sa place dans la prophylaxie. Elle va aussi conquérir le domaine sportif & l’entreprise, car elle s’avère être très efficace pour une bonne préparation mentale & pour développer nos compétences.
En 1985, un quatrième degré de Sophrologie voit le jour développant les valeurs existentielles et individuelles de l’individu.
Pour un grand nombre de sophrologues, ce quatrième degré est le point d’orgue de la technique sophrologique et de nombreux praticiens utiliseront ces quatre degrés et leurs exercices dans leur cabinet.

1988
La Sophrologie se segmente

En 1988, Alfonso Caycedo choisit de s’installer en Andorre afin de continuer à développer la Sophrologie selon une optique philosophique, voire spirituelle. Il dépose alors la marque « Sophrologie Caycédienne » et crée plus tard 8 degrés supplémentaires.
Cette décision va segmenter la Sophrologie en deux grands courants :

  • La Sophrologie non caycédienne à objectif thérapeutique (degrés 1 à 4);
  • La Sophrologie caycédienne à objectif philosophique voir spirituelle (degrés 5 à 12).

De 1988 à nos jours
La Sophrologie se développe

Qu’elle soit utilisée de manière philosophique ou thérapeutique, la Sophrologie se propage et se découvre sans cesse de nouvelles utilisations. L’efficacité de ses techniques se vérifie dans des champs d’application aussi variés que la gestion du stress et des émotions, la préparation mentale d’événements (accouchement, compétition), l’accompagnement aux traitements médicaux, la gestion des phobies, des addictions ou de la douleur, l’amélioration de la concentration.
La Sophrologie est utilisée par des sophrologues, mais aussi des médecins, des travailleurs sociaux, des infirmières, des responsables du personnel, des entraîneurs, des coachs, des enseignants… Elle se pratique partout, en cabinet, en salle de sport, en salon de bien-être, en entreprise, à l’hôpital, à l’école…
La Sophrologie a aujourd’hui plus de 50 ans, son efficacité est reconnue et elle est rentrée dans le quotidien de nombreuses personnes.

ZOOM…

Alfonso Caycedo, est né le 19 novembre 1932 à Bogota en Colombie. Alphonso caycedo
Il est le fondateur de la Sophrologie, qu’il nomme plus tard sophrologie caycédienne.
Après des études secondaires en Colombie, il se rend en Espagne et fait ses études universitaires à la Faculté de médecine de Madrid où il obtint le titre de docteur en médecine et en chirurgie.

Il se spécialise ensuite en psychiatrie et en neurologie sous la direction du professeur de psychiatrie espagnol le docteur López Ibor.

Séverine Roussel -Sophrologue Sans-détouR - Ma sophrologie